Ces dernières années, les points de vente issus de la distribution ont dû répondre à de nombreuses problématiques : guerre des prix avec internet, nouvelles exigences des consommateurs dues à la révolution digitale, environnement de travail de plus en plus réglementé, etc. C’est pourquoi les enseignes recourent de plus en plus à des logiciels de pilotage d’activité pour accroître de manière durable leur chiffre d’affaires et leur rentabilité.

La distribution en difficulté

Le secteur de la distribution (alimentaire ou spécialisée) a connu, en l’espace de quelques années seulement, une transformation sans précédent. Hélas, les principaux acteurs de la distribution, mal préparés à ces changements soudains, n’ont pas tous réussi leur transition, laissant ainsi derrière eux quelques déconvenues : rayons mal approvisionnés, attente en caisse trop longue, ruptures de stock, mauvais balisage, manque de conseil, etc.

Face à ces diverses problématiques, on retrouve bien souvent des employés surchargés ou mal organisés qui ne savent pas trier correctement les tâches dites prioritaires des autres. Autant de points négatifs qui altèrent la satisfaction client, et donc les ventes. C’est pourquoi les acteurs traditionnels du retail ont tout intérêt aujourd’hui à gérer le quotidien des équipes de manière consciencieuse à l’aide d’un logiciel de pilotage de l’activité (logiciel de planning Timeskipper, par exemple) pour retrouver rapidement le chemin de la rentabilité.

Les enjeux d’un bon logiciel de planning

Le logiciel de planning permet de revenir aux fondamentaux d’une bonne gestion de point de vente, en mettant le doigt sur les éléments quotidiens contraignants. Il doit permettre, en quelque sorte, de trouver le point d’équilibre qui permettra au magasin d’améliorer son chiffre d’affaires et sa rentabilité, tout en fluidifiant l’organisation des équipes.

Comment fonctionne-t-il ?

Le temps est sans aucun doute l’un des critères les plus importants pour retrouver une dynamique favorable. Pour ce faire, le logiciel évalue ce que l’on appelle le temps perdu, qui équivaut à du temps mal utilisé. Plusieurs causes à cela :

  • un employé qui n’exécute pas ses tâches durant son temps de travail
  • un mauvais équilibre entre les tâches prioritaires génératrices de valeur, et les tâches ponctuelles
  • des surcharges de travail de la part des employés qui ne peuvent délivrer une qualité de service optimale,
  • etc.

Le mieux pour évaluer le temps de travail perdu reste encore de pouvoir calculer le temps alloué à chaque tâche. C’est pourquoi le logiciel va découper l’activité du point de vente en processus, tâches et opérations. Cela fait, il restera à analyser et répartir équitablement la charge de travail : en répartissant de manière optimale la charge de travail des employés ; en complétant par d’autres tâches le planning d’activité ; en réorganisant l’activité en fonction des imprévus (absence, aléas, etc.).

Toutes ces données agrégées par le logiciel feront l’objet d’une première analyse au bout de quelques semaines. Il s’agira alors d’identifier plus précisément les failles, mais aussi les optimisations réussies de manière à concentrer les efforts sur les points contraignants.