Notre avis sur la fantastique série interstellaire Game Of Throne

Notre avis sur la fantastique série interstellaire Game Of Throne

Superbe retranscription visuelle de l’univers de G. R. R. Martin, malgré un porte monaie parfois fait en sorte de ne pas avoir ( On parle quand même de 6 millions de dollars par opus ), l’œuvre Game of Thrones gagne comparé au livres en clarté dans l’intrigue ce qu’elle perd nécessairement en détail du fait du format télévisuel. NnLe casting se trouve être quasi efficace, avec particulièrement Peter Dinklage, tout simplement stupéfiant dans le rôle de Tyrion Lannister. Personnage déjà incroyablement charismatique dans les livres, le voilà sublimé dans l’œuvre. Les seuls reproches qu’on pourrait faire seraient d’une part le choix de Emilia Clarke, globalement insipide dans le rôle de Daenerys, deuxièmement le choix de Sean Bean pour jouer Ned Stark, malgré sa optimale proposition. Pourquoi ? Déjà parce que c’est dur de le voir jouer dans un monde médiévalo-fantastique sans penser confusément à Boromir ( la coiffure et la barbe n’aide pas ), ensuite.

Game of Thrones  la série supragalactique à ne pas manquez

De quelle manière cette série a-t-elle accompli sur les 2 terrains ( à l’image de Breaking Bad ), pourtant si complexe à concilier ? Les exemples de The Wire ( vraiment appréciée ) et Walking Dead ( très commun ) devraient nous rappeler que c’est spécialement rare pour des colléctions d’allier les 2 réussites ( critiques et grande popularité ). Avant d’entamer véritablement l’analyse de cette série, je tiens à souligner que je manque sûrement d’objectivité avec cette série pour une raison classique. Jamais une fiction ne m’avait autant parlé. Elle ressemble le plus de ce que j’aime dans le 7 ème art ou la télévision. Alors certes j’ai d’autres passions cinématographiques, mais elles sont significativement ( ou pas ) moins fortes que l’attachement que j’ai pour cette série. J’essaie bien entendu de conserver un esprit critique mais j’ai plus de mal à être dérangé par quelques incohérences/défauts que ceux ayant un regard plus détaché sur l’œuvre. Maintenant ce que je vais entreprendre c’est de détailler les points dont je suis le plus fan dans Game of Thrones, mais également ceux qui lui ont permis de briller sur la plupart des tableaux.

Campé par le génial Peter Dinklage, Tyrion se trouve être très rapidement devenu l’élu des spectateurs, s’imposant comme le protagoniste le plus charismatique et le plus attachant. Loin d’être caricaturé par sa maigre position, Tyrion se trouve être si bien traditionnel se trouve être complexe de ne pas s’énerver face à la plupart des problèmes connaît au fur et à mesure des saisons. Il en va de même pour la famille Stark, et surtout de la sublime Sansa Stark ( jouée par la resplendissante Sophie Turner, qui débute à se faire connaître de plus en plus dans la sphère du 7 ème art ), dont les mésaventures nous poussent encore plus à l’apprécier et à avoir pitié d’elle. Et c’est ici où je désires particulièrement agir. C’est que les personnages sont tous bien écrits, ils ont tous une fonction à jouer, aucun n’est mis de côté, tous connaissent un sort remarquable. Car oui, Game of Thrones se trouve être aussi connu pour ses innombrables retournements de le débat qui rendent l’œuvre encore plus avantageuse. Et je ne parle pas seulement de beaucoup décès de l’œuvre ( des morts qui sont à même d’ être aussi bien épiques que sanglantes et choquantes ), mais aussi des moments de gloire des batailles, sublimement filmées ( particulièrement dans l’épisode neuf de la période 6 et ce plan séquence simplement merveilleux ), ainsi que des retournements de le débat au niveau des aventures des personnages ( l’intrigue autour d’une jeune fille dont je tairai l’appelation qui veut devenir personne se trouve être plus qu’intéressante ).

Sérieusement, je ne pensais pas que c’était possible de réussir une armure en écaille de poisson aussi classe que celle des Tully. A part la réussite des costumes, le choix des décors se trouve être fait avec finesse et dextérité. Les paysages islandais sont absolument très beaux tout comme ceux irlandais, espagnols ou croates. On sent une réelle identité des paysages à travers l’œuvre. Quand je regarde un opus, il est fréquent que je réussisse à deviner la région dans laquelle se trouve l’intrigue avant même de voir des personnages à l’écran. C’est réalisé avec rigueur et c’est toujours agréable d’avoir de tels points dans une fabrication de ce type. Il n’y a pas que les paysages dans GoT, les châteaux et les villes sont spécialement bien fabriqués. On se trouve être véritablement immergé dans l’histoire. Enfin, il me savère très important de préciser la qualité des avantages spéciaux. Sans oublier le fait que l’on parle bien d’une série et non pas d’un film de 2h à 300 millions de dollars, ils sont d’excellente facture. Autant dans la période un ils étaient passables et malgré plusieurs fails par-ci par-là ( S5E9 particulièrement ), autant ils s’améliorent période après période.

Game of Thrones s’intensifie de plus en plus à chacun des période.

La 1ère se trouve être un petit peu complexe à suivre à cause du nombre élevé de personnages qui se succèdent, dont on oublie rapidement les différents noms. Heureusement, la période 2 puis la 3ème ont une cadence plus cadencé, et on a appris à connaître les différents protagonistes. Enfin, la période 4 reste en ce qui me concerne la meilleure de toutes. Chaque opus propose son amont de retournements de le débat, et les fins d’épisodes sont pour la plupart grandioses. C’est aussi la période la plus violente et celle qui change le plus l’avenir des protagonistes. Hélas, le rythme ne suit pas avec la période 5. Bien qu’un peu trop descendu par les spectateurs, déçus après une période 4 superbe, elle reste complètement acceptable, et les 2 derniers épisodes suffisent à apprécier la période totale. Quant à la sixième, après un départ qui m’a un petit peu gêné, au niveau de son rythme et d’une intrigue à King’s Landing que je trouve stupide et sans intérêt, la période s’avère être de plus en plus avantageuse au fil des épisodes, jusqu’aux derniers épisodes spectaculaires. De multiples individus ont critiqué l’absence de retournements de le débat qui faisaient vibrer la toile du net. Pourtant, il y en a ! Simplement, les spectateurs sont habitués à ces twists, si bien qu’ils ne s’en rendent même plus compte. Les six saisons forment une fresque impressionnante, et sûrement une des plus complètes que j’ai visionné.

C’est devenu l’œuvre la plus primée de l’histoire de la télévision américaine et cela me comblé de voir qu’elle a accompli à convaincre un public de spécialistes. Bien que je préfère conserver mes distances avec ces awards, mon manque d’objectivité sur ce graphisme me pousse à me réjouir de sa succès. En tout cas, je ne peux que me réjouir de la réussite d’un projet qui paraissait impossible à l’origine, dans un monde de plus en plus aseptisé et neutre. Et je ne boude pas mon plaisir à chacun des opus, visualisation après revisualisation.

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