Le monde est entré dans une phase où l’intelligence artificielle sera l’épicentre de presque toutes nos activités quotidiennes. Les robots ne sont plus seulement des protagonistes de la science-fiction mais sont maintenant des compagnons de voyage en réalité. En ce moment, vous devez vivre avec eux. Déjà en 1950, Isaac Asimov soulevait en Moi, Robot les problèmes de la création d’êtres artificiels intelligents et de leur relation avec les êtres humains.

La Commission européenne

La Commission européenne, à la suite d’Asimov, a maintenant publié le premier projet de principes éthiques pour une intelligence artificielle fiable. Ce texte intérimaire propose des principes directeurs tels que la surveillance humaine et le respect de la vie privée et de la transparence pour parvenir à une intelligence artificielle centrée sur l’homme.

Le document est signé par 52 experts indépendants issus du monde universitaire, des entreprises et de la société civile. L’objectif est que la version finale du projet soit disponible en mars.

Faire le bien

Selon le document, tous les systèmes doivent être conçus et utilisés dans le but de promouvoir une bonne dynamique, tant individuelle que collective. L’intelligence artificielle doit être conçue pour générer la prospérité et les experts ajoutent que cela serait décisif même pour atteindre la paix.

Le monde a un certain nombre de défis à relever et dans le cadre de l’Union européenne, ils considèrent que les systèmes d’intelligence artificielle sera décisif pour les atteindre. En outre, ils font indirectement référence à l’ingérence dans les processus électoraux, avertissant que les robots utilisés par les gouvernements doivent préserver la démocratie.

Don’t do evil

Le groupe des signataires explique que les systèmes d’intelligence artificielle ne doivent pas nuire aux êtres humains. De par leur conception, ils doivent protéger la dignité, l’intégrité, la liberté, la vie privée et la sécurité. D’autre part, ajoutent-ils, elles ne peuvent aller à l’encontre de la liberté d’expression, ni être construites pour générer de nouveaux dommages à l’humanité ou accentuer ceux qui existent déjà, quel que soit leur type (social, psychologique ou physique).

Cette prévention serait avant tout axée sur les sociétés ou collectifs les moins favorisés. Enfin, elles ne peuvent pas être nuisibles à l’environnement, suivant ainsi la stratégie de l’UE de lutte contre les gaz polluants et d’atténuation du changement climatique.

Préserver l’autonomie humaine

Ce point concerne la domination que peut exercer l’intelligence artificielle sur les êtres humains. Les robots ne peuvent pas utiliser la coercition ou comprendre les citoyens comme des subordonnés. Si l’on est consommateur ou utilisateur d’un système d’intelligence artificielle, on doit avoir le droit de décider quand l’utiliser et quand s’en abstenir.

Soyez juste

Les robots doivent fournir aux utilisateurs un remède efficace si un dommage survient, ou une solution efficace si leurs pratiques ne répondent pas aux préférences humaines. Le fait qu’ils doivent être considérés avec les sociétés moins développées implique également de ne pas accomplir des tâches qui entravent leur évolution.

Être transparent

La transparence est essentielle pour construire et maintenir la confiance des citoyens dans les systèmes d’intelligence artificielle. Cette transparence porte à la fois sur les aspects technologiques et commerciaux.

Voir d'autres news

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici